Identifier les facteurs qui participent à la conservation des océans du globe requière la synthèse des données sur la distribution et l'intensité des activité de l'homme et de leur impacts sur les écosystèmes marins. Les chercheurs du centre d'écologie de Santa Barbara (USA) regroupent ces données. Elles indiquent que toutes les aires du globes sont affectées par les activités humaines et que 41% des surfaces est affecté par des paramètres humains multiples, ce qui rend donc très difficile leur compréhension totale. Les régions les plus grandes qui sont peu affectées par l'activité humaine sont les pôles et les aires avoisinantes. Ces résultats permettent de constituer une base de données statistiques très précises serviront à allouer de façon flexible les efforts nécessaires à la conservation des écosystèmes comme à l'utilisation des ressources marines.
Une équipe du Centre National d'Études Spatiales (CNES) et du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) se trouve actuellement sur la base américaine de McMurdo, en Antarctique, pour réaliser la campagne STRATEOLE-VORCORE d’étude de l’évolution du trou d’ozone dans le tourbillon polaire d'hiver. Ce projet du CNES et du CNRS est également soutenu par la National Science Foundation des USA (NSF) et l'Institut polaire Paul-EmileVictor. Jusqu’à 25 ballons pressurisés équipés de nacelles scientifiques seront lâchés entre le 1er septembre et le 30 octobre 2005.Ils effectueront des vols de plusieurs semaines dans la basse stratosphère (entre 18 et 20 km). A cette occasion, le CNES a mis au point un nouveau type de ballons, spécialement adaptés aux vols longue durée.