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l'heure des sciences | Bloguez.com

La dégradation des protéines synaptiques déstabilise la mémoire émotionnelle

 


La réactivation de la mémoire procède d'un remodelage qui dépend de la synthèse de nouvelles protéines. La mémoire est un phénomène dynamique qui incorpore de nouvelles informations aux mémoires préexistantes. Cependant, on sait très peu de chose sur l'implication des protéines de dégradation dans la réorganisation de la mémoire. Des chercheurs de l'université nationale de Séoul (Corée) ont découvert que les certaines protéines étaient dégradées dans l'hippocampe (région cérébrale impliquée dans la mémorisation) après rappel d'une information contextuelle émotionnelle. Cela suggère que des protéines de dégradation participent à la perte de la mémoire émotionnelle. Dans le meme temps, des protéines de synthèse permettent de mettre à jour la mémoire.

source Science, 14 avril 2008

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Ajouté le 22:04 à 14/4/2008
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résumé de la conférence "le cerveau a-t-il un sexe ?"

 


Le cerveau a-t-il un sexe ? Il nÂ’y a pas de réponse simple à cette question, parce que le cerveau nÂ’est pas un organe comme les autres, puique cÂ’est le siège de la pensée. A ce titre, le cerveau est à la fois un organe biologique et un organe culturel.  En fait, derrière la question du sexe du cerveau, se profile celle, fondamentale, de déterminer la part de lÂ’inné et de lÂ’acquis dans les comportements humains. Dans ce débat, science et idéologie sont intimement liées. Idées reçues et les fausses évidences prolifèrent. Les femmes, nous dit-on, seraient de par leur «nature biologique» bavardes et incapables de lire une carte routière... Les hommes, eux, seraient naturellement bons en maths et menteurs...

Catherine Vidal se propose replacer le débat autour de la différence des sexes sur un terrain scientifique rigoureux, ce qui va nous permettre de distinguer, d’une part, les faits scientifiques dans leur réalité et, d’autre part, leurs interprétations, hélas trop souvent abusives.

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Ajouté le 21:00 à 29/3/2008
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Le sens des mots, accessible inconsciemment

 


En montrant que le cerveau est capable d’accéder au sens émotionnel des mots présentés de manière subliminale, et pas seulement aux lettres qui le constituent, des chercheurs de l’unité Inserm « Neuroimagerie cognitive » et de l’Hôpital Pitié-Salpêtrière (AP-HP) prouvent que les processus mentaux inconscients sont certainement beaucoup plus riches qu’on ne l’estimait jusqu’à présent puisqu’ils intègrent des notions aussi abstraites que le champ sémantique.


 

“A direct intracranial record of emotions evoked by subliminal words” Lionel Naccache, Raphaël Gaillard, Claude Adam, Dominique Hasboun, Stéphane Clémenceau, Michel Baulac, Stanislas Dehaene & Laurent Cohen. Proceedings of the National Academy of Science. 17

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Ajouté le 20:58 à 29/3/2008
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Personnes déprimées : un cerveau qui travaille trop !

 


Une équipe de chercheurs de l’Inserm et du CNRS vient de montrer, par imagerie cérébrale, que les sujets déprimés activent davantage leur cerveau et fournissent un effort plus soutenu que les sujets non déprimés lors de tâches de mémorisation à court terme. De la même manière qu’un athlète s’engagerait dans un marathon au rythme d’un 100 mètres, cette mobilisation excessive des ressources cérébrales expliquerait l’épuisement précoce à l’effort lié à la dépression. Ces résultats, publiés dans la revue Neuroimage du mois de juillet, vont à l’encontre des données suggérant que les troubles intellectuels des déprimés sont causés uniquement par une activité cérébrale réduite au repos.

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Ajouté le 20:43 à 29/3/2008
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le GPS du cerveau

 






Nous avons tous un GPS dans le cerveau !
(Nature Neuroscience – Octobre 2006)
Des chercheurs français du collège de France, à Paris, viennent de caractériser chez la souris l'implication du cervelet dans l’orientation dans l’environnement, en particulier lors de la navigation (déplacement vers un but).
Ils ont montré comment cette zone cérébrale, connue pour son rôle dans l'adaptation et l'automatisation des mouvements, permettrait de corriger en permanence les erreurs entre la trajectoire désirée et celle effectuée. 
Il s’agit d’une avancée importante car l’orientation est une des premières fonctions cérébrales dites cognitives affectées lors du vieillissement ou dans certaines pathologies neurodégénératives et que cette découverte ouvre de nouvelles pistes thérapeutiques à explorer.



 

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Ajouté le 20:04 à 29/3/2008
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association scientifique, nous organisons des conférences grand public autour de chartres sur des thèmes variés (astronomie, biologie/médecine, physique, paléontologie, archéologie, climatologie...) nous présentons sur le blog les dernières nouvelles de la science, en bref.

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